Batman contre Robespierre

course poursuite tragico-burlesque

 

 

C’est l’histoire de Jean-Claude Barbès, un type bien, en tout cas, qui n’a jamais rien fait de mal, en tout cas, qui ne mérite pas la moitié de tout ce qui va lui arriver. Il a une femme, un fils, un appartement, un banquier, un emploi, des repas en famille avec son beau-frère le samedi, tout va bien. Comment va-t-il se retrouver à la fin de l’histoire en caleçon dans la rue ? Pourquoi sera-t-il poursuivi par la ville toute entière ? Est-ce que quelqu’un finira par venir le sauver ? Vous le saurez en assistant à une représentation de Batman Contre Robespierre, spectacle tout public à caractère tragico-burlesque.

Ecriture et mise en scène: Alexandre Markoff
Avec Farid Amrani, Sebastien Delpy, Sylvain Tempier et Aline Vaudan

La presse en parle

TELERAMA
Comédie trépidante. Face à quatre comédiens, d’une énergie débordante et sans faille, la seule arme est le rire. Irrésistible.
CHARLIE HEBDO
Le rire claque parfois comme un fouet. Le passage du texte de la rue à la salle est réussi, accélérant les rythmes, amplifiant un humour noir percutant. Un réveille-méninges efficace d’un auteur coutumier d’une écriture théâtrale engagée, usant d’un regard affûté au cutter sur nos dérives actuelles. 
FIGAROSCOPE
Alexandre Markoff écrit en dehors des sentiers battus. Et il a du talent. L’écriture hachée et la mise en scène extérieure et distancée créent un rythme qui ne se dément pas. Le vrai plaisir vient de la troupe de comédiens. Ils s’amusent comme des fous et nous font vraiment partager leur plaisir.  
OUEST FRANCE
Le public rit de ces situations absurdes, de ces dialogues cinglants, acerbes. Batman contre Robespierre a fait l’unanimité auprès du public. 
LE TELEGRAMME
Le rire est de mise, la tension est palpable, le rythme est effréné. Une performance de la part des acteurs. 
LE JOURNAL DE SAÔNE ET LOIRE
Impitoyablement drôle […] A mille à l’heure, le texte d’Alexandre Markoff enchaîne les situations improbables et les dialogues cinglants. […] avec seulement quatre comédiens, et un décor minimaliste, il arrive à créer des effets de répétitions, des loops totalement délirants que n’auraient pas reniés les caustiques Monthy Python.
NOUVELLE VIE OUVRIERE
Quatre comédiens pleins d’énergie qui servent dans un rythme effréné le texte d’Alexandre Markoff, sacrément musclé. […] la loufoquerie règne et le comique de répétition fonctionne à merveille. Ce n’est pas tous les jours qu’on rit devant tant de malheurs, profitons-en !
MAGAZINE DU SNES
Alexandre Markoff, auteur et metteur en scène, a fait de cette histoire une comédie qui fonce à cent à l’heure en misant sur l’énergie de quatre jeunes comédiens. C’est drôle et acide. Les quatre comédiens nous emmènent dans une course effrénée, au propre comme au figuré ! Proches du public dans la salle des Déchargeurs, ils cherchent en lui un complice doté d’esprit critique. On en sort regonflé et c’est bien !
 FROGGY’S DELIGHT
Naviguant entre burlesque et pantomime, ce spectacle de rue qui a migré vers la scène en a gardé l’énergie de bateleur qui anime ses interprètes.
TOUTELACULTURE
Une mise en scène burlesque de la pièce d’Alexandre Markoff dont l’énergie folle et drôle vaut le détour. Ce vide que Markoff nous fait entendre par la répétition, dans des scènes délirantes au rythme effréné, est rendu de manière particulièrement réussie par les quatre comédiens au jeu d’acteur accompli.
REG’ARTS
Le texte incisif, corrosif, provoque le choc caricatural d’un face à face poignant de réalité. 
CRITICOMIC
Le Grand Colossal Théâtre mène une des expériences théâtrales les plus intéressantes du moment. L’énergie de la troupe et les astuces de mise en scène créent un spectacle à flux tendu, vif, drôle, rythmé et surtout très contemporain
NONFICTION.FR
Une énergie incroyable qui nous ébouriffe joyeusement le cerveau. L’écriture et la mise en scène travaillent les moindres ressources de jeu. Les comédiens jouent avec une telle justesse de l’accumulation ou de la répétition.

Note de l’auteur – metteur en scène

Batman contre Robespierre transpose de manière profane et burlesque le livre de Job, pour en faire une critique de nos travers et des idéologies dominantes. C’est l’histoire d’une chute qui nous rappelle jusqu’à l’absurde la fragilité de nos conditions : Un homme perd tout ce qu’il possède jusqu’à sa dignité, alors qu’il n’a rien fait de mal ou rien de pire  que son voisin. Pourquoi lui ? Pourquoi maintenant ? Rien ne lui sera expliqué. La justice n’est peut-être qu’une vue de l’esprit et le monde trop complexe pour être compris.

Ce spectacle en apparence pessimiste doit être joué tambour battant au rythme de la comédie pour en révéler la valeur critique et permettre par le rire de regarder en face les peurs de déclassement social qui travaillent notre génération. C’est une fable sur la pauvreté écrite pour être jouée sans décors, sans costumes ni accessoires avec lequel nous souhaitons proposer un théâtre débarrassé de toute contrainte matérielle, exclusivement tourné vers l’acteur et sa relation ici et maintenant avec le public.

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